Chère Madame, Cher Monsieur,

 

Veuillez trouver en pièce-jointe le premier numéro de Ô fil des temps, la Lettre de la mission Recherche et Action culturelle du site universitaire de Mâcon.

 

 

Recevez, Chère Madame, Cher Monsieur, mes salutations les meilleures.

Philippe Rocher
Chargé de mission Recherche et Action culturelle
Université de Bourgogne - campus de Mâcon
Pôle Recherche - bureau 27 C
9 rue de Flacé
71000 Mâcon
les lundi, mardi et mercredi : 03 85 21 94 20 (standard) poste 94 66

 
https://blog.u-bourgogne.fr/mrac-macon/
L' I.U.F.M. et l'E.S.P.E. (Ecole Supérieure du Professorat et de l'Education)
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Chère Madame, Cher Monsieur,
 
Les temps sont difficiles. Que peut la Musique ? A-t-elle un sens ? Un auditeur se doit toujours de découvrir, par lui-même et pour lui-même, le sens de ce qu'il écoute. La Musique demeure libre en ce qu'elle n'a pas de "sens", imposé ou obligatoire. Il appartient à chacun de le trouver.
 
Les événements que nous avons à vivre ont inspiré Daniel Bonnet, professeur de musique à l'INSPÉ et directeur du site universitaire de Mâcon. Il l'accompagne de ces mots :
 
"pour remercier tous ceux qui oeuvrent bravement pour sauver des vies et faire fonctionner le monde malgré le virus."

Il souhaite qu'elle soit diffusée afin "qu’elle parvienne jusqu’aux oreilles de ceux qui méritent d'être encouragés".
 
Je vous adresse cette chanson en pièce-jointe.
 
En vous espérant en pleine santé, recevez, Chère Madame, Cher Monsieur, mes salutations les meilleures
 
Philippe Rocher
Chargé de mission Recherche et Action culturelle
Université de Bourgogne - campus de Mâcon
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9 rue de Flacé
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Concert sur le site l'ESPE d'Auxerre:

Cette année , les étudiants ESPE du site d'Auxerre ont voulu mettre à l'honneur le problème de la récupération à visée musicale et leur problème de compétences lié à leur manque de formation . Peu onéreuse avec un peu d'imagination et de créativité , cette pratique instrumentale s'est avérée riche en enseignements autant qu'en développement personnel.

https://www.youtube.com/watch?v=M3gd0X759EE ​​​​​​​

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Rentrée universitaire 18/19 des M1

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Les Écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE) sont opérationnelles depuis la rentrée 2013.

Une ESPE a été créée dans chaque académie, après accréditation conjointe du ministère de l’éducation nationale et du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Les ESPE sont des composantes universitaires rattachées à un ou plusieurs établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel (EPSCP), à un pôle de recherche et d’enseignement supérieur (PRES) ou à une future communauté d’universités.

Les ESPE accueillent les étudiants sur l’ensemble du territoire.

Des écoles qui forment un large public

Les ESPE accueillent les étudiants se destinant aux métiers du professorat et de l’éducation et proposent des formations de préparation aux concours de recrutement.

Elles sont également ouvertes aux étudiants de licence, notamment ceux bénéficiant d’un emploi d’avenir professeur, ainsi qu’auxétudiants souhaitant exercer d’autres métiers de la formation et de l’éducation et à toutes les personnes souhaitant développer des compétences dans ces domaines.

Elles organisent par ailleurs des actions de formation continue pour les personnels enseignants du premier et du second degré et les personnels d’éducation. Enfin, elles participent à la formation initiale et continue des personnels enseignants-chercheurs de l’enseignement supérieur.

Des écoles qui sont les fers de lance de la refondation pédagogique

Les ESPE participent à la recherche en éducation et assurent la diffusion, le développement et la promotion de méthodes pédagogiques innovantes. Elles favorisent ainsi les processus de transferts entre recherche et pratiques professionnelles.

Les ESPE sont en outre particulièrement engagées dans la formation des enseignants à l’usage du numérique.

Elles ont enfin vocation à participer à des actions de coopération internationale.

Des écoles qui préparent à un diplôme national de master

Les ESPE forment à des masters "Métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation" (MEEF) dans le cadre d’un cursus de deux années d’études post-licence. La formation repose sur un équilibre entre enseignements et stages en école ou en établissement. Les étudiants suivent des enseignements à la fois au sein des ESPE et dans le cadre des unités de formation et de recherche de l’université.

Des écoles qui ont leur propre mode de gouvernance

Les ESPE sont dirigées par un directeur et administrées par un conseil. Elles comprennent également un conseil d’orientation scientifique et pédagogique.

Le directeur de l’ESPE est nommé par arrêté conjoint des ministres chargés de l’enseignement supérieur et de l’éducation nationale, sur proposition du conseil de l’école. Il prépare les délibérations du conseil et en assure l’exécution.

Il a qualité pour signer, au nom de l’université, les conventions relatives à l’organisation des enseignements. Ces conventions ne peuvent être exécutées qu’après avoir été approuvées par le président de l’université et votées par le conseil d’administration de cette dernière. Il propose les membres des jurys d’examens aux établissements partenaires de l’école.

Le conseil de l’école se compose notamment de représentants élus des personnels et des usagers ainsi que de personnalités extérieures, dont certaines sont désignées par le recteur d’académie. Le président du conseil est élu parmi ces dernières. Le conseil de l’école adopte les règles relatives aux examens et les modalités de contrôle des connaissances. Il adopte le budget de l’école et approuve les contrats pour les affaires intéressant l’école. Il soumet au conseil d’administration de l’université la répartition des emplois et est consulté sur les recrutements. Les règles relatives à la composition et au fonctionnement du conseil de l’école sont fixées par décret.

Le conseil d’orientation scientifique et pédagogique contribue à la réflexion sur les grandes orientations relatives à la politique partenariale et aux activités de formation et de recherche de l’école. Cette instance est d’une grande importance pour le développement des ESPE.

Chaque ESPE dispose d’un budget propre intégré au budget de son établissement de rattachement.

Les ministres compétents peuvent lui affecter directement des crédits et des emplois attribués à l’établissement. Le directeur de l’ESPE est ordonnateur des recettes et des dépenses. Le budget de l’école est approuvé par le conseil d’administration de l’établissement de rattachement, qui peut l’arrêter s’il n’est pas adopté par le conseil de l’école ou n’est pas voté en équilibre réel.

EN BOURGOGNE:

Les sites d’Auxerre, Dijon, Mâcon et Nevers accueillent les étudiants du master MEEF 1er degré : Professeur des Ecoles

Le site de Dijon accueille également les étudiants du master MEEF Encadrement éducatif : Conseiller Principal d'Education

Le site de Chalon sur Saône accueille les étudiants du master MEEF 2nd degré : Professeur STI2D et SI Lycée - Technologie Collège

Le département MEEF accueille également sur Dijon les étudiants du master MEEF 2nd degré : Professeur des collèges et lycées

L' I.U.F.M. et l'E.S.P.E. (Ecole Supérieure du Professorat et de l'Education)

Site ESPE de Mâcon

9, rue de Flacé 71000 MÂCON Tél. : 03 85 21 94 20 / Fax : 03 85 21 94 26 E-mail : secretariat.site.macon@dijon.iufm.fr Responsable de site : Aurélie Varot

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MESSAGE D’ALERTE

 

J’étais ce week-end à Mirecourt pour l’assemblée générale de l’amicale normalienne des Vosges.

Lors de son rapport moral, son président, Jean-Paul Rothiot, a beaucoup insisté sur le devenir des Ecoles Supérieures du Professorat et de l’Education qui, alors qu’elles n’ont qu’un lustre d’existence et qu’elles viennent à peine de s’installer durablement dans notre paysage éducatif, sont promises à la disparition de leur intitulé actuel de même qu’à un contenu et à un fonctionnement aléatoires au stade des informations obtenues en ce moment..

Pourquoi aléatoire : parce le texte de loi qui en parle paraît être réduit à sa plus simple expression sans qu’il soit connu exactement ce à quoi cette structure va répondre dans la réalité : toutes les précisions utiles devant être prises apparemment par décrets d’application (hors le vote parlementaire) et le directeur désigné (selon quels critères ?).

Est-ce pour « se passer » des corps intermédiaires ? Comme d’habitude maintenant ?

Que faire ?

Jean-Paul Rothiot ayant parcouru des documents au niveau des débats à l’Assemblée Nationale s’avoue interrogateur pour ne pas dire davantage à ce jour :

Puisque même des députés (de tous groupes) ont dû retirer leurs amendements ou les ont vus refuser  en commission.

Je me suis permis de proposer que toutes les amicales du Grand –Est, issues des ENF/ENG/IUFM…, des lieux de la formation des maîtresses et maîtres d’hier à aujourd’hui, en parlent en se réunissant pour établir une démarche à suivre avant qu’il ne soit trop tard…Prochainement d’ailleurs.

Mais je voulais vous en informer au préalable, d’où ce message d’alerte qui n’est que l’application de la Charte de l’Amicale (phrase soulignée en pièce jointe).


 

Fidèlement.

Le mardi 02 avril 2019

Jean-François Forest.


 

Débat sur le projet de loi

Réunion en commission le 23 janvier 17h

Mme Sylvie Charrière. Monsieur le ministre, dans le cadre de la réforme de la formation des enseignants, à quel stade du cursus se déroulera le concours ?

M. Jean-Michel Blanquer, ministre de l’éducation nationale et de la jeunesse. Je rappelle quelques principes : le CAPES, l’agrégation et la « masterisation » ne sont pas remis en question. Cela signifie que le concours classique prend place en Master 2. Nous ne souhaitions effectivement pas le maintenir au stade du Master 1 à cause de la surcharge que représente la deuxième année pour les futurs professeurs. Certains points restent à préciser avec les organisations syndicales au sujet des professeurs des écoles et des professeurs du second degré ; mais les grands principes sont bien ceux que je viens d’exposer.

 

Amendements déposés courant janvier

Article 10 : PC

Supprimer l’alinéa 2.

Le changement de nom appairait purement cosmétique et entraînera un certain coût pour les établissements pour aucun bénéfice.

Article 12 : France insoumise

Supprimer cet article.

Par cet amendement, nous proposons de supprimer une nouvelle volonté du Ministre de corseter ses liens avec les actrices et acteurs de terrain, afin d’augmenter le pouvoir politique de son administration sur le terrain. 
En effet, autant nous pensons qu’il peut être bien que l
es référentiels de programmes de formation puissent être homogénéisés d’un institut national à l’autre, autant il n’est pas nécessaire que le ou la ministre choisisse les directrices et directeurs des Instituts. En effet, nous nous méfions de la mise en place de liens qui pourraient in fine se révéler problématiques : les postes de direction de ces instituts ne seront pas délivrés au mérite de la personne qui postule, mais pourront l’être notamment au regard de sa déférence vis à vis du pouvoir en place.

Article 10 : républicains

Supprimer cet article. 

Cet amendement du Groupe les Républicains supprime le remplacement du nom des actuelles « Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation » remplacées par les nouveaux « Institut nationaux supérieurs du professorat et de l’éducation ».

L’article ajoute aussi un « référentiel de formation » arrêté par les ministres en charge de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur.

Ce changement de nom des ESPE a été reconnu par plusieurs acteurs comme inutile. Les ESPE ont été créées en 2013 par la loi pour la refondation de l’école et remplacent les « IUFM ». Alors qu’elles commençaient tout juste à être identifiées par les étudiants et d’une manière générale les acteurs du monde de l’éducation (français et internationaux), ce changement de nom est assez incompréhensible.

Cet article est assez révélateur des limites de la loi en termes d’éducation. En effet, si l’on s’en tient au texte, les ESPE ne font que changer de nom et devront dorénavant respecter un « référentiel de formation », aucune précision n’a été donnée quant à la nature de ce référentiel.

Alors que la formation des futurs professeurs est fondamentale et constitue la pierre angulaire de la réforme, l’ensemble des mesures qui y sont relatives seront de nature réglementaire. Ce référentiel pourrait représenter un intérêt mais le Groupe les Républicains ne souhaite pas signer un chèque en blanc au Gouvernement.

Article 11 : républicains

Rédiger ainsi cet article :

« L’article L. 7212 du code de l’éducation est ainsi modifié :

« 1° Le premier alinéa est ainsi rédigé :

« Les écoles supérieures du professorat et de l’éducation assurent aux étudiants se destinant aux métiers du professorat et de l’éducation et des personnels enseignants d’éducation stagiaires la maîtrise des savoirs fondamentaux et l’apprentissage de leur transmission. Afin de remplir cette obligation elles exercent les missions suivantes : »

2° La première phrase du huitième alinéa est supprimée ;

3° L’avant-dernier alinéa est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :

« Elles préparent les futurs enseignants et personnels d’éducation aux enjeux du socle commun de connaissances, de compétences et de culture, à ceux de à la scolarisation des élèves en situation de handicap ainsi qu’aux enjeux de l’entrée dans les apprentissages et à la prise en compte de la difficulté scolaire dans le contenu des enseignements et la démarche d’apprentissage

« Dans le cadre de la formation continue, elles préparent les futurs enseignants et personnels d’éducation aux enjeux de l’éducation aux médias et à l’information et à ceux de la formation tout au long de la vie. Elles organisent des formations de sensibilisation à l’égalité entre les femmes et les hommes, à la lutte contre les discriminations, à la manipulation de l’information ainsi que des formations à la prévention et à la résolution non violente des conflits. »

Cet amendement du Groupe les Républicains traduit une demande forte de la part de nombreux acteurs de la communauté éducative.

Premièrement, il réaffirme le rôle premier des ESPE qui est de former les futurs professeurs afin que ceux-ci maîtrisent les savoirs fondamentaux et sachent les transmettre à leurs élèves.

Deuxièmement, il supprime la référence à la « promotion des méthodes pédagogiques innovantes ». Les désastres provoqués par certaines pédagogies innovantes comme les méthodes dites « globale » ou « mixte » ne sont plus à démontrer. Les ESPE doivent développer et promouvoir les méthodes efficaces qu’elles soient innovantes ou non.

Troisièmement, il procède à une réorganisation des formations que doivent assurer les ESPE. S’il est normal que les professeurs soient sensibilisés à toutes les questions qui ont trait à la vie en société comme la laïcité, l’égalité homme-femme ou la résolution pacifique des conflits, ces enseignements ne doivent pas prendre le pas sur l’objectif premier qui est la maîtrise des savoirs fondamentaux. Partant d’une intention louable, la surcharge de l’apprentissage théorique a petit à petit pris le pas sur la pratique ce qui nuit à la formation des futurs professeurs. Moyennant des considérations d’ordre pratique, les enseignements sur ces questions peuvent tout à fait faire l’objet d’une formation continue pendant les premières années qui suivent la titularisation des jeunes professeurs sans que leur importance ne soit remise en cause.

Cet amendement s’inscrit dans la suite logique du titre I du projet de loi qui s’intitule : « Garantir les savoirs fondamentaux pour tous ».


 

Article 10 :République en marche Mme Khattabi, M. Damaisin, Mme Pouzyreff, M. Marilossian, Mme Bureau-Bonnard, Mme Vignon, Mme Rossi, Mme Melchior, Mme Genetet, Mme Janvier, M. Chalumeau, Mme Abadie, Mme Tamarelle-Verhaeghe, Mme Yolaine de Courson, Mme Fontenel-Personne, Mme Chapelier, Mme Do et Mme Bagarr (amendement non soutenu)

Supprimer l’alinéa

Le présent amendement propose de supprimer l’alinéa 2 de l’article 10 visant à modifier la dénomination des « écoles supérieures du professorat et de l’éducation » (ESPE) par la dénomination « instituts nationaux supérieurs du professorat et de l’éducation ».

Parmi les motifs indiqués, celui de mettre en place une formation de qualité homogène sur l’ensemble du territoire national constitue un objectif majeur. Il fait d’ailleurs consensus au sein des acteurs de la formation des enseignants et des personnels d’éducation qui, depuis la création des ESPE en 2013, n’ont cessé de faire remonter aux responsables et administrations de tutelles leurs besoins en termes de cadres nationaux afin de dépasser les écarts résultants des contextes locaux.

Pour autant, la construction d’un tel référentiel n’implique pas nécessairement un changement de nom.

Tout d’abord, parce que la modification du nom ESPE serait mal vécue par les professionnels alors que la préservation d’une relation de confiance est indispensable pour améliorer le fonctionnement de ces structures sur le terrain.

Par ailleurs, les acteurs de la formation en ESPE craignent que la stabilité institutionnelle acquise ces dernières années soit mise à mal, notamment au travers du travail mené avec les universités. Plus largement, les ESPE sont désormais bien identifiées et reconnues, que ce soit à l’international dans des recherches, des partenariats, des publications mais aussi et surtout par les étudiants et les professeurs qui, désormais, ne parlent plus d’IUFM.

Enfin, l’impact économique d’un changement de nom est également à prendre en compte. Bien que cette problématique ne soit pas soulevée dans l’étude d’impact du présent projet de loi, il semble évident qu’une telle mesure engendrerait un coût non négligeable, qu’il s’agisse des changements de signalétique qui en découleraient ainsi que des dépenses qui seraient prises en charge par les collectivités (plans, panneaux, arrêt de bus etc).

Compte-tenu de ces éléments, le présent amendement ne remet absolument pas en cause l’objectif de fond défendu par le gouvernement à savoir faire évoluer la formation dispensée dans les ESPE ; objectif qui ne nécessite toutefois pas un changement de dénomination. Aussi, cet amendement propose de conserver le nom ESPE et donc de supprimer l’alinéa 2 de l’article 10.

Article 10 : MODEM

Supprimer l’alinéa 2.

Le changement de nom des ESPE a une incidence importante aussi bien financière qu'en terme de visibilité.

Ces incidences n'ont ni été justifiées dans les motifs, ni prises en compte dans l'étude d'impact

En effet ce changement de désignation, de nom n'a pas de réel intérêt au regard des coûts que cela va engendrer notamment sur signalisation des ces futures instituts. Cela va engendrer des coûts supplémentaires aux ESPE et aux collectivités qui risquent de ne pas comprendre son intérêt.

De surcroit, il est important de constater que le terme ESPE commence à être reconnu par tous. Il n'est donc pas nécessaire de le changer de nouveau, au risque de faire perdre cette reconnaissance si difficile à mettre en place.

Compléter cet article par l’alinéa suivant : amendement retiré

« 3° (nouveau) Le second alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :« Elle dispense des compétences professionnalisantes. » »

Amendement de repli. La réforme de la formation des enseignants, au-delà d’un changement de dénomination et de gouvernance, est une opportunité de préciser les principes de formation des enseignants qui guideront l’élaboration du futur référentiel de formation.La formation dispensée par les instituts nationaux supérieurs du professorat et de l’éducation vise à préparer à l’exercice d’un métier. Développer une approche par compétences professionnelles est donc un enjeu central qui nécessite une articulation renforcée entre pratique et théorie et entre connaissances disciplinaires et pédagogie.

Compléter cet article par l’alinéa suivant : amendement retiré

« 3° (nouveau) Le second alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :« Elle est pluridisciplinaire et ouverte sur les universités. » »

La réforme de la formation des enseignants, au-delà d’un changement de dénomination et de gouvernance, est une opportunité de préciser les principes de formation des enseignants qui guideront l’élaboration du futur référentiel de formation. L’ancrage universitaire des instituts nationaux supérieurs du professorat et de l’éducation est une spécificité qui pourrait être mieux valorisée. Elle permet, en effet, d’assurer un pont entre travaux de recherche et pratique de l’enseignement. Elle permet également d’enrichir la formation des instituts d’une approche pluridisciplinaire et de contenus de recherche de haut niveau.

Compléter cet article par l’alinéa suivant : amendement retiré

« 3° Le second alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée :« Elle favorise l’ouverture à l’innovation, la diversité des approches pédagogiques et la transversalité des savoirs. » »

Amendement de repli.

La réforme de la formation des enseignants, au-delà d’un changement de dénomination et de gouvernance, est une opportunité de préciser les principes de formation des enseignants qui guideront l’élaboration du futur référentiel de formation. L’enseignement, comme chaque profession, est en constante évolution pour s’adapter aux nouveaux besoins des élèves, aux enjeux de la société et aux connaissances nouvelles sur l’apprentissage. En favorisant l’ouverture à l’innovation, la diversité des approches pédagogiques et la transversalité des savoirs, la formation dispensée par les instituts nationaux supérieurs du professorat et de l’éducation renforce les capacités d’adaptation des futurs enseignants.

Compléter cet article par l’alinéa suivant :amendement retiré

« 3° (nouveau) Le second alinéa est complété par les trois phrases suivantes : « Elle est pluridisciplinaire et ouverte sur les universités. Elle dispense des compétences professionnalisantes. Elle favorise l’ouverture à l’innovation, la diversité des approches pédagogiques et la transversalité des savoirs. » »

La réforme de la formation des enseignants, au-delà d’un changement de dénomination et de gouvernance, est une opportunité de préciser les principes de formation des enseignants qui guideront l’élaboration du futur référentiel de formation. L’ancrage universitaire des instituts nationaux supérieurs du professorat et de l’éducation est une spécificité qui pourrait être mieux valorisée. Elle permet, en effet, d’assurer un pont entre travaux de recherche et pratique de l’enseignement. Elle permet également d’enrichir la formation des instituts d’une approche pluridisciplinaire et de contenus de recherche de haut niveau. La formation dispensée par les instituts nationaux supérieurs du professorat et de l’éducation vise à préparer à l’exercice d’un métier. Développer une approche par compétences professionnelles est donc un enjeu central qui nécessite une articulation renforcée entre pratique et théorie et entre connaissances disciplinaires et pédagogie. L’enseignement, comme chaque profession, est en constante évolution pour s’adapter aux nouveaux besoins des élèves, aux enjeux de la société et aux connaissances nouvelles sur l’apprentissage. En favorisant l’ouverture à l’innovation, la diversité des approches pédagogiques et la transversalité des savoirs, la formation dispensée par les instituts nationaux supérieurs du professorat et de l’éducation renforce les capacités d’adaptation des futurs enseignants.


 

 

Article 10 et 11 : parti socialiste

Supprimer cet article. 

Le texte propose de supprimer les Espé et de les transformer en « instituts nationaux supérieurs du professorat et de l’éducation ». Ce changement de dénomination n’est pas anodin et renvoie à un jugement négatif sur ce qui a été fait pendant 5 ans. Une nouvelle fois l’exécutif supprime un outil sans avoir procédé à son évaluation et ce alors même que nous attendons un rapport intitulé « Former au XXIè siècle » dont le Ministre a retardé la publication. 

Pourtant sur le terrain c’est bien un travail important qui a été réalisé pour transformer en profondeur les formations. Alors que les Espé commençaient à peine à être reconnus, ils sont abandonnés sans aucune forme d’évaluation préalable. 

C’est pourquoi le groupe Socialistes et apparentés propose de supprimer ces dispositions et demande au gouvernement de procéder à une évaluation sérieuse des Espé actuels. 

 

Article 12 : parti socialiste

Supprimer cet article. Contre la suppression des ESPE car pas d’évaluation et bon travail réalisé

Le texte propose de supprimer les Espé et de les transformer en « instituts nationaux supérieurs du professorat et de l’éducation ». Ce changement de dénomination n’est pas anodin et renvoie à un jugement négatif sur ce qui a été fait pendant 5 ans. Une nouvelle fois l’exécutif supprime un outil sans avoir procédé à son évaluation et ce alors même que nous attendons un rapport intitulé « Former au XXIè siècle » dont le Ministre a retardé la publication. 

Pourtant sur le terrain c’est bien un travail important qui a été réalisé pour transformer en profondeur les formations. Alors que les Espé commençaient à peine à être reconnus, ils sont abandonnés sans aucune forme d’évaluation préalable. 

C’est pourquoi le groupe Socialistes et apparentés propose de supprimer ces dispositions et demande au gouvernement de procéder à une évaluation sérieuse des Espé actuels. 

Supprimer l’alinéa 3. 

Par cette disposition, c'est le retour de la main mise du Ministre sur la formation des enseignants qui est actée. Actuellement, la proposition du nom des directeurs de ces écoles appartient aux conseils des Espé . Vous décidez de reprendre la main en nommant directement les directeurs. 

Par ailleurs permettez-moi une interrogation: la plupart des mandats des directeurs actuels ont expiré en ce mois de janvier. Que comptez-vous faire dans la période transitoire? Les mandats actuels sont-ils prolongés? 

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« Le directeur de l’école est nommé pour un mandat de cinq ans par arrêté conjoint des ministres chargés de l’enseignement supérieur et de l’éducation nationale, sur proposition du conseil de l’école. » ; ».

Par cette disposition, c’est le retour de la main mise du Ministre sur la formation des enseignants qui est actée. Actuellement, la proposition du nom des directeurs de ces écoles appartient aux conseils des Espé . Vous décidez de reprendre la main en nommant directement les directeurs.

C’est pourquoi le groupe Socialistes et apparentés propose d’une part de réintroduire la proposition du conseil de l’école en amont et d’autre part la limitation dans le temps, 5 ans, du mandat. 


 

Article 14 : France insoumise AC 302

Supprimer cet article.

En l’absence de garanties claires concernant le système de prérecrutement qui est institué par cet article, nous ne pouvons pas en l’état le voter. 
Lors des travaux préparatoires du texte, nous nous sommes inquiété·e·s du démantèlement de la fonction publique de l’éducation par deux phénomènes : les contours de plus en plus flous du concours et le recours de plus en plus fréquent à des contractuels pour assurer des missions éducatives. À cette occasion, le ministre nous a affirmé qu’il ne s’agissait pas de confier des heures d’enseignement à des assistant·e·s d’éducation, mais d’assurer aux personnes prétendantes au métier une rémunération décente en étant assistantes d’éducation. Or, ce n’est pas du tout ce qui nous apparaît lorsque nous lisons le texte du projet de loi.
En effet, comme le souligne l’étude d’impact : « la nature des missions des assistant·e·s d’éducation définie par la loi à l’article L9161 du code de l’éducation ne comprend pas à ce stade de missions pédagogiques ou d’enseignement ». Il convient donc de modifier la partie législative du code de l’éducation pour permettre aux assistant·e·s d’éducation qui seront inscrit·e·s dans un cursus diplomant préparant les concours de l’enseignement d’exercer progressivement des missions d’enseignement intégrées à leur parcours de pré-professionnalisation.«
 Il s’agit donc bien de permettre à des personnes qui n’ont pas encore le concours d’exercer des missions éducatives. Par ailleurs, à aucun moment il n’est question de leur rémunération ni de leurs statuts.

Article 14 : PC AC 384

Supprimer cet article.

Cet amendement vise à supprimer l’article 14.

En effet, cet article ne précise pas les contours, le statut ou les missions des assistants d’éducation. Il laisse craindre la création d’une masse d’étudiants précaires, sans diplôme ni formation pédagogique, auxquels les chefs d’établissement demanderaient d’assurer des enseignements pour pallier le manque d’enseignants. Il ne garantit pas une élévation du niveau de recrutement et ne répond pas à l’exigence d’un pré-recrutement qui assurerait une véritable formation des futurs enseignants et à la création d’un statut d’élève-fonctionnaire qui serait un préalable au passage des concours de l’enseignement.

Article 14 :parti socialiste AC 445

Supprimer cet article.

Cet article traite de la question majeure de l’attractivité du métier d’enseignant.

 Cet article prévoit que « lorsqu’ils sont recrutés alors qu’ils sont inscrits dans une formation préparant aux concours d’accès aux corps des personnels enseignants ou des personnels d’éducation, (les assistants d'éducation, AED) peuvent également se voir confier, respectivement, des fonctions pédagogiques et d’enseignement ou des fonctions d’éducation ».

Ces dispositions font l’unanimité contre elles. Aujourd'hui des AED ayant une licence peuvent déjà effectuer un remplacement. C’est ce que l’on appelle les « étudiants apprenti professeur » (EAP). Il y en a 1 500 sur le territoire français aujourd’hui.

Le ministère dit vouloir aller plus loin avec un objectif de 3 000 par an. Pour financer cette nouvelle voie, le Ministère compte sur l’extinction progressive du dispositif « EAP ». Nous doutons que cela suffise à financer la réforme proposée qui consiste en une pré-professionalisation accrue.

Le ministère parle de pré-professionalisation mais nous y voyons du pré-recrutement. D’ailleurs le Directeur des Ressources Humaines de l’Education nationale, lors de son audition, a entretenu la confusion entre ces deux termes. Votre texte témoigne aussi discrètement de votre objectif réel: l'alinéa 5 évoque les modalités d'aménagement du temps de travail notamment pour ceux qui sont astreints à un service de nuit. La preuve que ces dispositions sont pensées pour créer un "vivier" afin de remplacer les personnels absents ou les personnels manquants en raison des suppressions de poste que vous avez décidées. 

Nous regrettons cette vision et nous partageons les inquiétudes des syndicats quant à l'opacité et la précipitation dans laquelle vous opérez ces changements brutaux. 

Article 14 amendement du rapporteur

À l’alinéa 3, après le mot :

« confier »,

insérer le mot :

« progressivement ».

L’article 14 permet à des assistants d’éducation inscrits dans une formation préparant aux concours d’enseignant ou de CPE de se voir confier des missions d’enseignement. Il s’agit de leur permettre de se familiariser tôt avec la pratique afin de leur permettre d’afiner leur choix et d’être mieux préparés à leur métier. En effet, les études montrent que la formation des enseignants est d’autant meilleure qu’elle a commencé tôt et qu’elle est professionnelle.
Cependant, il ne s’agit bien sûr pas de mettre des étudiants de deuxième année de licence seuls devant une classe entière. L’idée est de leur confier des responsabilités de façon graduelle et accompagnés par un tuteur. Par exemple, un L2 pourra faire du soutien scolaire, un L3 des APC (activités pédagogiques complémentaires) en petit groupe et en M1 un remplacement devant une classe.

Cet amendement propose d’écrire dans la loi que les fonctions pédagogiques, d’enseignement ou d’éducation ne sont confiées que progressivement aux AED.

Article 14 amendement LREM AC 120

il est proposé par cet amendement que l’assistant d’éducation ne peut exercer de mission d’enseignement au-delà de quatre demi-journées par semaine.

amendement retiré

ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS L'ARTICLE 14, insérer l'article suivant: France insoumise AC 303

À titre expérimental et pour une durée de deux ans, le Gouvernement peut, dans les académies qu’il identifie comme étant pertinentes, mettre en place un dispositif de pré-recrutement des enseignants dès leur entrée à l’université. Les étudiantes et les étudiants inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur délivrant un diplôme préparant au concours d’accès aux corps des personnels enseignants ou d’éducation perçoivent un traitement destiné à financer leurs études. En contrepartie, les élèves-enseignants s’engagent à servir l’État pendant une durée minimale de trois ans à compter de leur titularisation.

Cet amendement vise à rétablir un véritable prérecrutement des enseignants. Après le baccalauréat, sur critères sociaux, les étudiant.es qui se destinent à la carrière enseignante voient leurs études financées en contrepartie de leur engagement à rejoindre l’Education nationale. Le rallongement de la durée des études, l’appauvrissement des classes moyennes et populaires conduisent à détourner du métier d’enseignant les étudiant·e·s qui en sont issu·e·s. Cette sélection par l’argent est inacceptable. Inacceptable parce qu’injuste, elle l’est d’autant plus qu’elle est une des causes du nombre croissant de postes non pourvus chaque année aux concours. De nombreux.euses étudiant.es de valeur qui voudraient devenir enseignant.es ne peuvent tout bonnement pas candidater. Il est absurde de se priver ainsi de tant de professeurs. En outre, cette éviction des enfants des classes populaires contribue à séparer progressivement le corps enseignant du peuple lui-même. L’école de la République doit viser l’émancipation, donner la possibilité aux futur.e.s citoyen.es d’opiner par elles et eux-mêmes. Cela suppose que les enseignant.e.s ne forment pas un groupe séparé qui tiendrait son autorité d’autre chose que du savoir et de la réussite aux concours de l’Education nationale. 
Pour que l’école soit un lieu d’apprentissage de l’égalité, il est de première importance que les enseignant.e.s puissent témoigner, d’expérience, des bienfaits de cette égalité.

Amendements présentés et débattus les 6-15 février

 

 

Sur la laïcité, débat en séance de l’assemblée le 15 février 2019

M. le président. La parole est à Mme Michèle Victory, pour soutenir l’amendement no 729.

Mme Michèle Victory. Les débats s’accélèrent, tant mieux, mais j’aimerais quand même défendre comme il convient cet amendement relatif à la laïcité.
Si nous ne sommes capables de former ni les enseignants, ni les personnels éducatifs, ni encore les élèves appelés à devenir des citoyens, nous aurons manqué quelque chose dans le combat pour la promotion de la laïcité, nous en sommes tous d’accord. Mobiliser la réflexion des élèves sur le sens du principe de laïcité et des valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité qui lui sont étroitement liées est un enjeu essentiel, mais, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, cela doit passer par la réappropriation de ces valeurs.
Sandrine Mörch et moi-même avons beaucoup travaillé sur ces questions dans le cadre de notre mission qui leur fut dédiée. Les pratiques artistiques, par exemple, et toute autre forme d’expression permettant aux jeunes de se réapproprier la laïcité, sont essentielles. Or les auditions que nous avions conduites ont révélé que ces valeurs étaient remises en cause dans certaines ESPE.
Au-delà des mots, il me semble donc primordial d’être plus précis sur la façon de d
éfendre notre attachement aux valeurs de la laïcité. Nous pourrions ainsi réaliser une banque de données des projets mis en œuvre sur l’ensemble du territoire, qui pourrait servir aux enseignants.
Nous l’avons déjà dit, on aura beau brandir tous les drapeaux du monde, cela ne suffira pas à réconcilier une partie de la jeunesse avec son histoire, que celle-ci soit au demeurant réelle ou fantasmée.

M. le président. Quel est l’avis de la commission ?

Mme Fannette Charvierrapporteure. Le contenu de la formation en INSPE ne figure pas dans l’article L. 625-1, que votre amendement tend à compléter, mais dans l’article L. 721-2. L’avis est donc défavorable.

M. le président. Quel est l’avis du Gouvernement ?

M. Jean-Michel Blanquerministre. Le problème de forme signalé par Mme la rapporteure est un peu regrettable car, sur le fond, nous ne pouvons qu’être d’accord.
Cela dit, si
ce sujet, comme d’autres, ne relève peut-être pas du domaine de la loi, nous serons très attentifs à intégrer ce que vous proposez au référentiel.
Avis défavorable.
(L’amendement no 729 n’est pas adopté.)

 

 

L' I.U.F.M. et l'E.S.P.E. (Ecole Supérieure du Professorat et de l'Education)

ALERTE !

Conformément à sa Charte qui stipule que notre association, via ses

outils de communication, est attentive aux évolutions de la formation

des maîtres, donc présentement de l'évolution de l'Espé,  l'Amicale

estime, à la fois, opportun, logique, utile de vous transmettre le

mot du président de l'Amicale Normalienne des Vosges relatif à l'Espé, en particulier

celle d'Epinal.

Est-ce identique pour l'Espé de la rue de Flacé à Mâcon?

Faites-nous part de vos réflexions!

Fidèlement.

Le président de l'Amicale:

Jean-François Forest.

Charte de l’Amicale

 

L’assemblée générale extraordinaire de l’amicale du mardi 13 juin 2017 a ratifié cette « Charte » qui est partie prenante de la nouvelle mouture des statuts validée en cette occasion :

L’amicale se nomme Amicale de la Vie Normalienne et Professorale de Saône et Loire (AVNP71).

 

L’amicale prend naturellement en compte son passé, ses évolutions dues aux transformations issues de diverses réformes…, ses nouveautés comme l’édition ou le blog, son territoire qui est départemental voire bien au-delà.

L’amicale entretient entre ses membres, de manière individuelle ou collective, des rapports de fraternité sous forme de rencontres des promotions, entre les promotions et entre les générations ; avec des activités communes et festives, des initiatives culturelles et mémorielles.

L’amicale fait revivre les souvenirs des Ecoles Normales et des Institut et Ecole qui leur ont succédé ainsi que ceux des élèves, étudiant(e)s et stagiaires qui y furent ou y sont formé(e)s.

L’amicale tient à faire connaître, par ses outils de communication, les projets et transformations de l’établissement départemental de formation, de soutenir son existence, son renom et ses missions en formation initiale, continuée et alternée de même que celles de l’école publique et de l’éducation nationale dans tous ses degrés.

L’amicale, profondément attachée à la Laïcité et aux organismes ou partenaires qui s’en réclament, s’engage à faire connaître son avis chaque fois qu’elle le juge nécessaire sur les problèmes touchant à la formation des maître(sse)s et aux écoles de la république.

 

Forte de ce socle de convictions, ces trois volets forment son triptyque :

1°une amicale des souvenirs et des promotions ou temps de formation,

2° une amicale des activités et des passe-temps,

3° une amicale des liens et des partenaires.

 

L’amicale a donc pour vocation d’être cet édifice commun à tous les âges, à toutes les situations (en formation, en activité, en retraite), à toutes les écoles de nos études (ENF/ENG, IUFM, ESPE…), à toutes les valeurs qui font la République telle qu’elle la conçoit, à savoir la laïcité, la coopération, la solidarité, la mutualité, l’éducation populaire, le respect de l’autre quels que soient sa classe sociale, son pays, son origine, sa race, sa croyance…

 

L' I.U.F.M. et l'E.S.P.E. (Ecole Supérieure du Professorat et de l'Education)
L' I.U.F.M. et l'E.S.P.E. (Ecole Supérieure du Professorat et de l'Education)
Cher Monsieur Forest,
 
Très satisfait de notre rencontre, j'ai commencé à lire les documents que vous m'avez confiés.
 
Voici le texte d'information à destination des sociétaires que je vous remercie de diffuser sur le blog. 
 
Comme convenu, j'établirai un questionnaire et vous l'adresserai. 
 
Recevez, Cher Monsieur Forest, mes salutations les meilleures
 
Philippe Rocher
Chargé de mission Recherche et Action culturelle
Université de Bourgogne - ESPE site de Mâcon
Pôle Recherche - bureau 27 C 
9 rue de Flacé
71000 Mâcon 
L' I.U.F.M. et l'E.S.P.E. (Ecole Supérieure du Professorat et de l'Education)

 

Mai 1968 : et après ?

L’année scolaire 1968-1969 dans les

Écoles normales de Mâcon

 

 

« Il n’est guère possible de publier notre prochain bulletin annuel sans évoquer « Mai 68 » qui est à l’origine de profondes mutations sociétales, sociales, culturelles, éducatives, pédagogiques. […] C’est pourquoi l’amicale fait appel à votre soutien, à votre collaboration pour alimenter, à votre manière, ce chapitre à venir de notre n° 25 ».

 

Ces mots du président Jean-François Forest aux sociétaires de l’Amicale de la Vie Normalienne et Professorale de Saône-et-Loire sont un appel à la collecte de témoignages et de documents.

 

Un tel dossier sera utile à l’ESPE de Mâcon pour l’exposition qu’elle proposera d’octobre à décembre 2018.

 

En regard des recherches autour de « l’événement 1968 », il apparaît en effet qu’il n’y a pas d’étude historique sur l’année scolaire qui a suivi Mai 68.

 

Le sujet sera la mesure de l’impact immédiat de l’événement sur les relations entre professeurs et élèves et sur le contenu de la formation.

 

Y-a-t-il eu ou non rupture ? Comment les changements se sont-ils manifestés entre septembre 1968 et juin 1969 dans les Ecoles normales de Mâcon ?

 

Documents publiés, écrits inédits et témoignages oraux serviront à composer la trame d’une aventure inscrite dans la « grande histoire ».

 

Le comité organisateur de l’ESPE remercie par avance les sociétaires de l’Amicale de la Vie Normalienne et Professorale de Saône-et-Loire pour leur participation.

L' I.U.F.M. et l'E.S.P.E. (Ecole Supérieure du Professorat et de l'Education)
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