Editorial

Notre blog (aaeenm.over-blog) a six années d’existence !

En ce 28 juillet 2022, son compteur affiche 16210 visites, jour pour jour après sa date de création par Christian Desbrosses, suite à une réunion de bureau qui s’interrogeait sur la manière, pour l’amicale, d’informer au quotidien ses sociétaires, familles, collègues, partenaires via les nouveaux moyens en informatique.

 

Pari réussi puisque ce blog a tenu, est devenu pérenne, a reçu une moyenne journalière de 7,40 visites en six ans, ce qui est à la fois mince et notable parce qu’il est souvent méconnu, souvent oublié par les membres et ami-e-s de l’amicale qui n’ont pas de réflexe pavlovien (sauf en cas de message d’appel de ma part aux correspondants dans leur travail de liaison !) de l’ouvrir au moins une fois par semaine et notable car il dépasse la sphère de l’école en ouvrant ses pages à tous les évènements culturels et festifs, aux sorties et manifestations susceptibles de vous intéresser au niveau des territoires  !!!

 

Un rapide sondage, à mains levés, à notre journée festive annuelle du 25 juin 2022, a montré que bien des personnes présentes oubliaient de le visiter et ne se souvenaient parfois même plus de son existence !!!

 

Donc, le blog de l’amicale n’est pas suffisamment alimenté par vous : lorsqu’il est fait appel, par nos soins, aux photographies de vos classes, aux souvenirs de vos promotions, aux manifestations autour de votre domicile…, vos réponses ne sont pas au rendez-vous sauf quelques-uns d’entre- vous qui nous envoyez régulièrement ce que vous écrivez, ce que vous faites, ce que vous éditez, ce que vous peignez… que cela soit à titre individuel ou collectif comme la Maison d’Ecole de Montceau-les-Mines, la Recherche et Action Culturelle du Campus Universitaire de Mâcon (à l’INSPE), les EuroCharolais pour ne citer que ces trois exemples..

 

Maintenant, quelques chiffres, faits et textes :

. Evolution du nombre de visites depuis sa création en quelques haltes :

10 au 29 juillet 2016,

2651 au 29 janvier 2017 (effet de la nouveauté !),

4002 au 29 juillet 2017 (idem),

6371 au 14 mai 2018,

10015 au 31 octobre 2019,

14033 au 19 novembre 2021,

16210 au 28 juillet 2022.

 

Mais, force est de constater que le covid est passé par là et que les strates de nos âges ne favorisent pas forcément l’utilisation des nouvelles donnes de l’informatique.

 

. Evolution du nombre de visites dans ces quinze derniers jours de juillet 2022 :

vendredi 15 avec 16100,

samedi 16 avec 16112,

lundi 18 avec 16123,

mercredi 20 avec 16134,

vendredi 22 avec 16164,

samedi 23 avec 16176,

dimanche 24 avec 16182,

mardi 26 avec 16195,

mercredi 27 avec 16200,

jeudi 28 avec 16210 (jour anniversaire des 6 années du blog).

 

. Articles sur le blog publiés dans nos bulletins expliquant, son pourquoi, son comment, son contenu, son évolution :

bulletin n° 23 de 2016 à la page 17,

bulletin n°24 de 2017 à la page 32,

bulletin n°26 de 2019 à la page 14.

Sans oublier, les informations relatives au blog parues dans «  Informations en date de… » ou dans des annexes incluses dans nos envois en nombre.

 

Pour que le blog soit davantage connu et utilisé, il est fait appel, pour le rappeler et répercuter les informations qu’il comprend à vous, les correspondants territoriaux et des promotions qui, étant destinataires du « Vade-Mecum » peuvent joindre celles et ceux qui sont susceptibles de visiter le blog avec les émails que le listing contient avec, naturellement, les précautions d’usage !

 

Peut-être est-ce une nouvelle mission qui est attribuée aux CT et CP mais elle serait bien utile à l’amicale pour la diffusion de l’information et des activités car c’est bien vous qui connaissez le mieux nos membres et collègues !!!

 

Fidèlement

Jean-François Forest

Le samedi 30 juillet 2022.

 

L'éditorial

EDITORIAL

« FAISONS REVIVRE LE PASSE » !

Telle est la marque de fabrique de l’amicale que cette pandémie du convid 19 nous permet de  redécouvrir à l’occasion de relectures de nos anciens bulletins.

Et deux  dates à venir nous en soulignent la valeur et l’importance :

. 2024 célèbrera les 140 ans de la création de l’AMICALE en 1884.

Si vous l’avez, le bulletin n°7  de l’année 83/84 nous renseigne sur la manière dont fut fêté le Centenaire , avec des initiatives dont il faut peut-être s’inspirer et en se disant que l’une des brochures de notre série : « Le Roman des Ecoles Normales » pourrait être consacrée à ce 140ème anniversaire.

. 2026 célèbrera les 160 ans de la 1ère Ecole Normale de Mâcon, avec la première édition du « Roman des Ecoles Normales » dont vous avez un possible plan de travail dans le contenu de notre blog en y ajoutant un thème : les instit’s dans les associations ; en pensant à la Fédération des Œuvres Laïques de S&L par exemple.

L’AMICALE a déjà commencé à s’atteler à cette tâche en lançant l’appel à textes, à souvenirs, anecdotes comprises, archives et photographies à venir.

Et, afin de vous inciter à nous envoyer (par émails) ce que vous avez rédigé, nous mettons -pour l’instant-ce que nous recevons sur le blog.

Roland Cottin a répondu à notre appel par deux textes et Yves Lerouge nous signale que dans son livre (voir le blog ) que vous pouvez commander, une quarantaine de pages  est consacrée à l’ENG.

Maintenant à vous toutes (ENF), à vous tous (ENG) de vous plonger dans vos souvenirs, individuellement ou collectivement, pour nous aider à conduire à bien et à terme cet immense chantier de ces deux célébrations !!!

 

Bien à vous

 

Jean-François Forest

 

Le mardi 16 février 2021.

EDITORIAL
 
SAMUEL PATY
 
 

Il était 17 heures, ce vendredi 16 octobre 2020, devant la Collège : les vacances commençaient, l’horrible barbarie commençait…

Avec le meurtre innommable de Samuel Party, professeur d’histoire-géographie au Collège de Conflans-Sainte-Honorine par un jeune tchétchène au nom toujours de cet islam qui tue par religion , c’est l’Ecole qui est dramatiquement touchée au cœur de sa mission éducative, c’est la République qui est dramatiquement touchée au cœur de sa laïcité, c’est la Nation qui est dramatiquement touchée au cœur de son universalité.

Et cette destruction lente et continue de notre bien commun, de notre identité des lumières qui perdure et qui s’amplifie : comment est-il possible de les sauvegarder lorsque l’on assassine au coin d’une rue.

Permettez-moi de poursuivre cet éditorial avec une série de textes dont le premier écrit il y a 25 ans, d’où cette idée de destruction lente et continue que rien n’arrête…

Dimanche 18 octobre 2020

 

FANATISMES

 

 
Fanatismes en 1995

 

Parfois, dans la vie, il survient de ces moments difficiles à concevoir qui donnent naissance à des torrents de chagrin, à des champs de bougies qui réveillent les consciences, à des changements de comportement incompréhensibles, à des drames singuliers impossibles à imaginer.

Ce mois de novembre 1995 s’avère fertile en ces évènements qui marquent ou meurtrissent notre actualité avec ces évolutions individuelles qui, au niveau international, forcent le courage et le respect dès lors qu’il s’agit de paix au Proche-Orient, avec ces évolutions individuelles qui, au niveau local, étonnent, interrogent, laissent pantois dès lors qu’elles apparaissent en rupture de scolarité, de société, d’une quotidienneté de quartier naguère faite de solidarité et d’amitié.

Avec en filigrane ou en horizon cette sempiternelle question des religions issues de la même Terre Sainte qui, lorsqu’elles se muent en fanatismes, en deviennent assassines au point de bouleverser l’existence d’êtres humains qui se rencontraient et s’estimaient dans le recherche d’une tolérance pourtant blottie au fond des cœurs.

Même s’ils se révèlent extrêmement minoritaires, ces intégrismes se frappent au sceau de l’ignominie quand ils tuent place des Rois d’Israël, quand ils sèment l’angoisse et la tragédie au coin des rues ou au fond des rames, quand ils insultent les choix démocratiques d’une cause ou d’une décision, en premier lieu la réconciliation entre les peuples.

Et notre flamme d’intelligence et d’espérance est-elle suffisamment forte et vivace, autrement dit capable de s’imposer face à cette passion religieuse exacerbée qu’est le fanatisme, passion tellement excessive et bornée qu’elle conduit à commettre cet irréparable que notre cité se doit de condamner vivement et fermement.

 

Fanatismes en 2005

         Dix années de silence, surtout carcéral, viennent de s’écouler.

         Apparemment, rien n’a changé dans vos têtes, vos convictions, vos projets : les fanatismes se perpétuent, tuant de plus en plus d’innocentes victimes, préparant  des attentats pour je ne sais quelle religion, sous les feux d’une médiatisation qui atteint l’outrance.

En effet, est-il possible d’appeler religion une croyance qui organise et commet des massacres au nom du choc des sociétés ou de la suprématie de l’une d’entre-elles, la tienne, Safé, sur ces impies qui ont pourtant, comme moi, condamné cette guerre injuste en Irak ?

Toi ,qui fus un collégien puis un lycéen que j’ai bien connu du début des années 80 au début des année 90 et dont le charisme s’avérait indéniable auprès de tes camarades du Quartier de la ZAC des Bruyères en abordant avec intelligence et politesse (autrement dit en ayant pour « repères ») les valeurs d’éducation, de coopération, de civisme, de sport pour tous… autour du Centre Social.

Toi , Safé, qui parlais avec brio d’humanisme et de laïcité tout en pratiquant- comme les tiens- un islam de modération, tout en permettant à nous autres de découvrir la civilisation musulmane avec son sacré, la cuisine orientale avec ses recettes, les spécificités du Maghreb au travers de cette Fête des Communautés et de cet Espace des Gastronomies qui ont pu nous réunir dans la rencontre et l’échange des cultures durant deux à trois printemps dans une atmosphère de tolérance et de fraternité à jamais disparue.

 Comment est-il possible, en un laps de temps si bref, d’en arriver brusquement à ce prosélytisme salafiste qui voyage, extorque, soutient le « djihad » et de poursuivre à la fois inexorablement et misérablement dans cette voie tortueuse au sein de cette nébuleuse de l’extrême qui brise à jamais vies et familles, tout à fait le contraire, Safé, de tes vingt années de vie gueugnonnaise profondément impliquées dans le cours de la cité et empreintes de respect pour l’existence et la pensée d’autrui.

       Jean-François Forest à Gueugnon (71130).

 

 

* Safé, enfant de la ZAC des Bruyères, est toujours en prison où il purge une longue peine après sa parenthèse de Trappes.

* Premier paragraphe écrit en 1995  et complété le 1er octobre 2005 en raison de l’actualité nationale.

* Permettez-moi de vous transmettre ce  message en forme de « cri » qui n’a perdu ni son sens ni sa mission au regard des terribles évènements de Toulouse qui paraissent contenir beaucoup de zones d’ombre, en pleine campagne des élections présidentielles de 2012.

* Ce texte qui n’a toujours subi ni modification ni ajout me parait plus que jamais d’actualité après les dramatiques évènements qui viennent de secouer, de meurtrir la France, de « Charlie Hebdo » décimé à la « Marche Républicaine » qui illustre cette France rassemblée dans le diversité en ce dimanche 11 janvier 2015.

 

 

L'assassinat de Samuel Paty me touche d'autant plus qu'il fut élève du
Lycée Banville à Moulins (Allier) où il a passé le BEC et que je fus moi-même
élève de ce Lycée où j'ai aussi passé le BAC.
A l'époque le Lycée de Digoin n'existait pas et les élèves qui allaient au Cours
Complémentaire de Bourbon -Lancy rejoignaient Banville à Moulins comme
pensionnaires.

 

L'éditorial
L'éditorial
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André Bouley

L'éditorial

EDITORIAL : S.O.S  BULLETIN  ANNUEL

Depuis qu’il est en couleurs, notre bulletin annuel a essayé de s’adapter à la mise en valeur des promotions, à la diversité des sociétaires et collègues, aux nouveautés dans nos activités.

Il s’est épaissi, il s’est inventé, il s’est embelli, il s’est attaché à être à la fois ouvert, éclectique, tout en respectant notre devise « faisons revivre le passé » et son format pour intégrer la belle collection des bulletins de l’amicale qui remplit surement l’un des rayons de votre bibliothèque.

Qui finance le bulletin ?

Exclusivement les cotisations des sociétaires.

Jusqu’à présent,  ce coût était en partie supporté par des réserves budgétaires (merci à l’équipe d’avant avec le regretté Pierre Colomb!) des années passées qui s’amenuisent notablement ; ce qui est logique au vu de nos éditions et de nos initiatives.

D’autant que l’amicale est soumise à une double pression qu’il est impossible , qu’il n’est pas facile de combattre : le temps et l’âge qui, par exemple, font se remplir le chapitre 12 de celles et ceux qui nous ont quittés d’une part, d’autre part les jeunes générations qui semblent nous ignorer malgré nos efforts d’aller à leur rencontre, efforts déjà réalisés (dépliant) ou qui  vont se poursuivre selon des modalités à imaginer bien que le résultat en soit  incertain sauf au niveau de l’information afin de mieux nous connaître.

Depuis plusieurs années, ce sont des dizaines de sociétaires qui ont tristement rempli le chapitre de nos disparu-e-s, entre le quart et le tiers de nos adhérent-e-s ; les nouvelles adhésions ne compensant nullement cette diminution dans nos effectifs.

Puissent la famille, la veuve ou le veuf, les enfants, les petits-enfants, les sœurs et frères… nous  rejoindre comme le permettent nos nouveaux statuts !

Conclusion de cette situation : cet appel en forme de S.O.S  car notre bulletin annuel est en situation de précarité et pourrait ne pas se pérenniser à l’horizon de trois années.

A moins que, à moins que… :

. C’est pourquoi l’amicale lance un appel à celles et ceux qui n’ont pas, parfois depuis longtemps, renouvelé leur cotisation, quel qu’en soit le motif.

Les cotisations nous permettent d’éditer le bulletin : il est utile de le rappeler.

. C’est pourquoi l’amicale lance un appel pour que vous, sociétaire, vous puissiez convaincre un collègue, une personne de votre famille, de votre entourage, de votre établissement… de rejoindre nos rangs.

Un sociétaire = une nouvelle adhésion, un nouveau membre.

. C’est pourquoi l’amicale souhaite que vous regardiez avec attention la possibilité de cette cotisation de soutien qui permettrait de mettre notre bulletin à l’abri de bien des aléas

. C’est pourquoi l’amicale espère que les promotions  s’incluront dans cette campagne de  sensibilisation au devenir du bulletin en demandant aux camarades qui les composent d’adhérer à cette association qui essaie de les représenter au mieux.

            Vous ai-je convaincu ?

            Avec nos meilleurs vœux pour la nouvelle année.

            Le président de l’amicale : Jean-François Forest.         Le vendredi 29 novembre 2019.

L'éditorial

Editorial

En mémoire de Raymond Dauvergne : toujours d’actualité !

Pour cet éditorial, permettez-moi de laisser « la parole » à Raymond Dauvergne afin de lui rendre un hommage affectueux en reprenant ses mots relatifs à l’amicale, mots qui demeurent plus que jamais d’actualité, trente ans après !

Ce texte de Raymond Dauvergne qui date de 1988 (bulletin n°12, page 13) lance un appel aux collègues pour devenir amicalistes et recense les activités que l’amicale fait et continue à faire

«  La Société Amicale des Anciens Elèves des Ecoles Normales de Mâcon vous invite à devenir amicalistes, si vous ne l’êtes déjà. Pourquoi ?

= Pour créer des liens entre nous.

= Pour prendre ou reprendre contact avec des collègues de votre Promotion ou de Promotions que vous avez connues.

= Pour recevoir le Bulletin Annuel qui publie des informations sur les Promotions, la vie de l’E.N, le recrutement, la formation, et des articles et des photos très variés que nous adressent nos Amicalistes.

= Pour trouver des renseignements précis sur tel ou tel collègue, et, en particulier, sur les normaliens entrés à l’E.N il y a 25 ans et sur les normaliennes sorties il y a également 25 ans.

= Pour trouver aussi des renseignements sur de plus anciens, entrés ou sortis il y a 50 ans.

= Pour lire les comptes-rendus des réunions de Promotions qui se réunissent parfois très régulièrement.

= Pou être accueillis au siège de l’association pour un verre de l’amitié, visiter votre ancien établissement, si votre promotion se réunit dans la région mâconnaise.

= Pour participer, si vous le souhaitez, à l’assemblée générale et au repas amical qui ont lieu, chaque année, le dernier dimanche de septembre.

= Pour participer, à Mâcon ou dans d’autres centres du département, à des réunions ou manifestations diverses, organisées à l’initiative de l’amicale ou de ses adhérents

= Enfin, pour trouver chaque année, au Bulletin, un dernier hommage aux collègues disparus.

Voilà ce qu’écrivait, en 1988, Raymond Dauvergne, Président de l’Amicale (Promotion 48/52 ).

A 98%, cet appel est plus que jamais d’actualité dans son socle, dans son contenu.

A 202%, cet appel est respecté et amplifié par l’AVNP 71 avec les nouveaux outils de communication qu’elle essaie d’utiliser pleinement et qui ont pour but de maintenir nos effectifs malgré les disparitions inéluctables avec le temps, et en souhaitant voir les jeunes générations et les collègues en activité nous rejoindre !

Fidèlement. - Jean-François Forest - Le 1er mars 2018.

L'éditorial
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Le 11 août 2017, à l'occasion des commémorations de la libération de Cluny, notre vice-présidente Jacqueline Miniau a rencontré Marta Baumgartner. Agée de 94 ans, cette dame avait été honorée à la page 123 de notre document: "Maîtres et Maîtresses de Saône-et-Loire dans la tourmente...".
Elle était la fiancée du lieutenant Albert Schmitt, enseignant à Cluny et mortellement touché le 11 août 1944 lors de la libération de cette ville.
Marta, d'origine suisse, ne manque plus, depuis 2008, la commémoration et a même fait don d'un monument représentant les bombardements du Clunysois, installé à côté de l'église.
C'est donc avec une grande émotion que Jacqueline et Marta ont feuilleté notre réalisation.
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Au début des années 30, les élèves de Saint-Bonnet-de-Joux, avec M. Jean-Baptiste Forest (à gauche), (promo 23-26), père de Jean-François.

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