EDITORIAL

 

SAMUEL PATY

 

 

Il était 17 heures, ce vendredi 16 octobre 2020, devant la Collège : les vacances commençaient, l’horrible barbarie commençait…

Avec le meurtre innommable de Samuel Party, professeur d’histoire-géographie au Collège de Conflans-Sainte-Honorine par un jeune tchétchène au nom toujours de cet islam qui tue par religion , c’est l’Ecole qui est dramatiquement touchée au cœur de sa mission éducative, c’est la République qui est dramatiquement touchée au cœur de sa laïcité, c’est la Nation qui est dramatiquement touchée au cœur de son universalité.

Et cette destruction lente et continue de notre bien commun, de notre identité des lumières qui perdure et qui s’amplifie : comment est-il possible de les sauvegarder lorsque l’on assassine au coin d’une rue.

Permettez-moi de poursuivre cet éditorial avec une série de textes dont le premier écrit il y a 25 ans, d’où cette idée de destruction lente et continue que rien n’arrête…

Dimanche 18 octobre 2020

 

FANATISMES

 

 

Fanatismes en 1995

 

Parfois, dans la vie, il survient de ces moments difficiles à concevoir qui donnent naissance à des torrents de chagrin, à des champs de bougies qui réveillent les consciences, à des changements de comportement incompréhensibles, à des drames singuliers impossibles à imaginer.

Ce mois de novembre 1995 s’avère fertile en ces évènements qui marquent ou meurtrissent notre actualité avec ces évolutions individuelles qui, au niveau international, forcent le courage et le respect dès lors qu’il s’agit de paix au Proche-Orient, avec ces évolutions individuelles qui, au niveau local, étonnent, interrogent, laissent pantois dès lors qu’elles apparaissent en rupture de scolarité, de société, d’une quotidienneté de quartier naguère faite de solidarité et d’amitié.

Avec en filigrane ou en horizon cette sempiternelle question des religions issues de la même Terre Sainte qui, lorsqu’elles se muent en fanatismes, en deviennent assassines au point de bouleverser l’existence d’êtres humains qui se rencontraient et s’estimaient dans le recherche d’une tolérance pourtant blottie au fond des cœurs.

Même s’ils se révèlent extrêmement minoritaires, ces intégrismes se frappent au sceau de l’ignominie quand ils tuent place des Rois d’Israël, quand ils sèment l’angoisse et la tragédie au coin des rues ou au fond des rames, quand ils insultent les choix démocratiques d’une cause ou d’une décision, en premier lieu la réconciliation entre les peuples.

Et notre flamme d’intelligence et d’espérance est-elle suffisamment forte et vivace, autrement dit capable de s’imposer face à cette passion religieuse exacerbée qu’est le fanatisme, passion tellement excessive et bornée qu’elle conduit à commettre cet irréparable que notre cité se doit de condamner vivement et fermement.

 

Fanatismes en 2005

         Dix années de silence, surtout carcéral, viennent de s’écouler.

         Apparemment, rien n’a changé dans vos têtes, vos convictions, vos projets : les fanatismes se perpétuent, tuant de plus en plus d’innocentes victimes, préparant  des attentats pour je ne sais quelle religion, sous les feux d’une médiatisation qui atteint l’outrance.

En effet, est-il possible d’appeler religion une croyance qui organise et commet des massacres au nom du choc des sociétés ou de la suprématie de l’une d’entre-elles, la tienne, Safé, sur ces impies qui ont pourtant, comme moi, condamné cette guerre injuste en Irak ?

Toi ,qui fus un collégien puis un lycéen que j’ai bien connu du début des années 80 au début des année 90 et dont le charisme s’avérait indéniable auprès de tes camarades du Quartier de la ZAC des Bruyères en abordant avec intelligence et politesse (autrement dit en ayant pour « repères ») les valeurs d’éducation, de coopération, de civisme, de sport pour tous… autour du Centre Social.

Toi , Safé, qui parlais avec brio d’humanisme et de laïcité tout en pratiquant- comme les tiens- un islam de modération, tout en permettant à nous autres de découvrir la civilisation musulmane avec son sacré, la cuisine orientale avec ses recettes, les spécificités du Maghreb au travers de cette Fête des Communautés et de cet Espace des Gastronomies qui ont pu nous réunir dans la rencontre et l’échange des cultures durant deux à trois printemps dans une atmosphère de tolérance et de fraternité à jamais disparue.

 Comment est-il possible, en un laps de temps si bref, d’en arriver brusquement à ce prosélytisme salafiste qui voyage, extorque, soutient le « djihad » et de poursuivre à la fois inexorablement et misérablement dans cette voie tortueuse au sein de cette nébuleuse de l’extrême qui brise à jamais vies et familles, tout à fait le contraire, Safé, de tes vingt années de vie gueugnonnaise profondément impliquées dans le cours de la cité et empreintes de respect pour l’existence et la pensée d’autrui.

       Jean-François Forest à Gueugnon (71130).

 

 

* Safé, enfant de la ZAC des Bruyères, est toujours en prison où il purge une longue peine après sa parenthèse de Trappes.

* Premier paragraphe écrit en 1995  et complété le 1er octobre 2005 en raison de l’actualité nationale.

* Permettez-moi de vous transmettre ce  message en forme de « cri » qui n’a perdu ni son sens ni sa mission au regard des terribles évènements de Toulouse qui paraissent contenir beaucoup de zones d’ombre, en pleine campagne des élections présidentielles de 2012.

* Ce texte qui n’a toujours subi ni modification ni ajout me parait plus que jamais d’actualité après les dramatiques évènements qui viennent de secouer, de meurtrir la France, de « Charlie Hebdo » décimé à la « Marche Républicaine » qui illustre cette France rassemblée dans le diversité en ce dimanche 11 janvier 2015.

 

L'éditorial
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EDITORIAL : S.O.S  BULLETIN  ANNUEL

Depuis qu’il est en couleurs, notre bulletin annuel a essayé de s’adapter à la mise en valeur des promotions, à la diversité des sociétaires et collègues, aux nouveautés dans nos activités.

Il s’est épaissi, il s’est inventé, il s’est embelli, il s’est attaché à être à la fois ouvert, éclectique, tout en respectant notre devise « faisons revivre le passé » et son format pour intégrer la belle collection des bulletins de l’amicale qui remplit surement l’un des rayons de votre bibliothèque.

Qui finance le bulletin ?

Exclusivement les cotisations des sociétaires.

Jusqu’à présent,  ce coût était en partie supporté par des réserves budgétaires (merci à l’équipe d’avant avec le regretté Pierre Colomb!) des années passées qui s’amenuisent notablement ; ce qui est logique au vu de nos éditions et de nos initiatives.

D’autant que l’amicale est soumise à une double pression qu’il est impossible , qu’il n’est pas facile de combattre : le temps et l’âge qui, par exemple, font se remplir le chapitre 12 de celles et ceux qui nous ont quittés d’une part, d’autre part les jeunes générations qui semblent nous ignorer malgré nos efforts d’aller à leur rencontre, efforts déjà réalisés (dépliant) ou qui  vont se poursuivre selon des modalités à imaginer bien que le résultat en soit  incertain sauf au niveau de l’information afin de mieux nous connaître.

Depuis plusieurs années, ce sont des dizaines de sociétaires qui ont tristement rempli le chapitre de nos disparu-e-s, entre le quart et le tiers de nos adhérent-e-s ; les nouvelles adhésions ne compensant nullement cette diminution dans nos effectifs.

Puissent la famille, la veuve ou le veuf, les enfants, les petits-enfants, les sœurs et frères… nous  rejoindre comme le permettent nos nouveaux statuts !

Conclusion de cette situation : cet appel en forme de S.O.S  car notre bulletin annuel est en situation de précarité et pourrait ne pas se pérenniser à l’horizon de trois années.

A moins que, à moins que… :

. C’est pourquoi l’amicale lance un appel à celles et ceux qui n’ont pas, parfois depuis longtemps, renouvelé leur cotisation, quel qu’en soit le motif.

Les cotisations nous permettent d’éditer le bulletin : il est utile de le rappeler.

. C’est pourquoi l’amicale lance un appel pour que vous, sociétaire, vous puissiez convaincre un collègue, une personne de votre famille, de votre entourage, de votre établissement… de rejoindre nos rangs.

Un sociétaire = une nouvelle adhésion, un nouveau membre.

. C’est pourquoi l’amicale souhaite que vous regardiez avec attention la possibilité de cette cotisation de soutien qui permettrait de mettre notre bulletin à l’abri de bien des aléas

. C’est pourquoi l’amicale espère que les promotions  s’incluront dans cette campagne de  sensibilisation au devenir du bulletin en demandant aux camarades qui les composent d’adhérer à cette association qui essaie de les représenter au mieux.

            Vous ai-je convaincu ?

            Avec nos meilleurs vœux pour la nouvelle année.

            Le président de l’amicale : Jean-François Forest.         Le vendredi 29 novembre 2019.

Editorial en date du 25 septembre 2019

Rentrée Universitaire 2019

Lettre aux étudiantes et étudiants de l’INSPE de Mâcon*

Peut-être allez-vous être étonné-e-s en ouvrant cette enveloppe  car vous ne connaissez pas l’association qui vous l’envoie, ce qui est d’ailleurs logique pour les M1 !

C’est pour que vous soyez informé-e-s de ce que nous sommes que vous l’avez reçue car l’AVNP71 s’adresse naturellement à l’INSPE de Mâcon au travers de son équipe pédagogique, au travers des étudiant-e-s en M1 et M2 que vous êtes.

Certes, une « amicale »--, ce terme peut vous paraître « ringard » comme l’on dit familièrement d’autant que le système des « promotions » qui a pu faire la force des écoles normales d’antan n’existe plus.

Pour autant, que ce soit l’école normale de filles (ENF) ou de garçons (ENG), l’institut universitaire des maîtres (IUFM), l’école supérieure du professorat et de l’Education (ESPE), maintenant l’INSPE, toutes ces écoles ont servi et servent le même but, ont la même mission : notre formation, votre formation…quelles que soient la longueur, la densité des études et des mises en situations ; pédagogiquement et coopérativement parlant.

Ce qui fait, et vous le verrez en lisant notre documentation, que notre amicale qui a son siège social dans votre établissement, essaie de se placer aux différentes étapes d’une carrière professionnelle qui conduit de la formation à la retraite, d’une existence vouée à l’éducation et bien au-delà, aux enfants et parfois aux adolescents via un parcours de vie qui ne néglige ni la vie, et familiale, et associative, et locale.

Nos nouveaux statuts du printemps 2017 vous intègrent dans l’AVNP 71 avec la gratuité de la carte empreinte d’originalité car œuvre de nos sociétaires qui sont peintres.

Sachez également que notre amicale tient à parler de vous et met à votre disposition :

. Un chapitre dans notre bulletin annuel -paraissant à l’occasion de notre journée annuelle- où vous êtes en photographies et en listes.

. une rubrique dans notre blog (aaeenm.over-blog) que vous pouvez utiliser pour annoncer vos projets et activités, alimenter de vos réflexions et initiatives.

. Un accompagnement budgétaire, dès lors qu’elle le reçoit, comme ce fut le cas pour votre sortie de janvier 2019 à Lyon, avec reportage dans le bulletin annuel.

. La journée annuelle qui a lieu, le dimanche 20 octobre 2019, à Mâcon et Prissé avec un tarif à 15€ (au lieu de 33) pour vous les M1 et M2 : participez à cette occasion festive !

Sachez, pour conclure, que la contact de l’Amicale à l’INSPE est Madame Valérie Delhomme (Formatrice HG) et responsable des M1.

Bonne rentrée universitaire et bien à vous.

Jean-François Forest – Président de l’AVNP71

 

. Cette lettre* faisait partie de l’enveloppe envoyée par la Poste aux 122 M1 & & M2 de cette rentrée universitaire

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EDITORIAL : LE BLOG & LE MORBIHAN

Ce mercredi 8 mai, je reçois un émail de Christian Desbrosses qui me transmet un message de Christine Rault avec son numéro de téléphone.

Recherchant des informations sur sa maman qui était normalienne à Chalon-sur-Saône pendant la guerre au temps de la « Ligne de Démarcation », elle a surfé sur la toile via « google » en tapotant « école normale de filles de Mâcon »  pour aboutir à notre blog !!!!!

Elle l’a consulté et nous a envoyé le message suivant :

« Je viens de prendre connaissance de cette publication.

Ma mère était à Chalon-sur-Saône pendant la Guerre 1939-1945. Elle a été à l’Ecole Normale de Filles de Chalon en zone occupée. Si j’avais eu connaissance de la préparation de votre ouvrage, j’aurais pris contact avec vous.

Ma mère, Josette Drouin, avait différentes photos des jeunes gens avec lesquels elle était amie. Le groupe s’était surnommé « l’arc-en-ciel » (le groupe des 7) : Josette Drouin, Lucienne Claustre, Madeleine Privey, Lucienne Geouffray, Alice Bon, Charles Chacune, Pierre Vionney.

Ils ont fait de nombreuses ballades à bicyclette dans le chalonnais.

Ma mère a eu son brevet d’enseignement primaire supérieur le 31 juillet 1941 par le Recteur d’Académie de Dijon.

Ma mère a pu faire des études supérieures et a obtenu un CAPES de Physique et Chimie.

Pendant une époque, les anciens des EN de Filles et de Garçons de Chalon se sont retrouvés autour d’un bon repas… »

Notre communication téléphonique a duré relativement longtemps, le temps de lui expliquer l’amicale actuelle, la possibilité d’adhérer (pour les enfants qui souhaitaient rendre hommage à leur papa ou maman qui était normalien ou normalienne), ce qu’elle va faire, et de commencer un travail de recherche pour notre future édition qui pourrait comprendre un volume intitulé « Le Roman des Promotions ».

Conclusion : notre blog sert donc à nouer des contacts, à nous rapprocher les uns des autres, à faire frémir les souvenirs des uns et des autres ; comme quoi il n’est pas inutile et mériterait à être davantage visité et utilisé !!!

Preuve en est : depuis le Morbihan ! Et elle vient de commander le livre : « 39/45 : Maîtres et Maîtresses de Saône & Loire dans la tourmente… »

En plus, si vous avez des renseignements supplémentaires (textes, photographies, cartes postales…) sur la période décrite par Christine Rault, faites nous signe !

Fidèlement

Jean-François Forest.

Samedi 11 mai 2019

 

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Editorial du mercredi 20 mars 2019

Edition, édition, édition, édition, édition… !!!!!

Bien sûr, il y a les retrouvailles, les journées et les voyages qui permettent de « faire revivre le passé », au niveau des promotions.

Bien sûr, il y a le bulletin annuel qui permet également de « faire revivre le passé », slogan inscrit sur leur couverture dans les années 60/70.

Et désormais, il y a notre démarche d’édition qui permet de « faire revivre le passé » en s’appuyant sur des périodes, des moments qui ont marqué, dans leurs chairs, dans leurs études, dans leurs têtes, les normaliennes et les normaliens qui les ont vécus.

La période « 39/45 » a son édition depuis 2015 qui a atteint son équilibre budgétaire. La période « 54/62 » a son édition depuis mars 2019 et doit aussi l’atteindre.

Une troisième édition, plus ample, plus personnelle, plus vibrante, plus profonde, peut-être plus personnelle , encore plus avec la ligne éditoriale de « faire revivre le passé » est envisagée.

Mais elle ne verra le jour que si « Algérie & Compagnie » se solde, à terme, avec des recettes qui équilibrent les dépenses à l’image de « 39/45 » : d’où la nécessité pour vous les sociétaires, les collègues, les partenaires de réserver cette édition, de la faire connaître autour de vous car elle le mérite par son côté inédit, par sa diversité, sa qualité, son originalité qui en font un outil de référence car les ouvrages de cette nature-là sur cette époque-là ne sont finalement pas nombreux.

Donc cette troisième édition, c’est vous les milliers de collègues qui avez connu, vécu les années d’Ecoles Normales, les années d’IUFM, les années d’ESPE.

Donc cette troisième édition, c’est l’histoire de bâtiments qui ont façonné votre existence, vos années d’adolescence ou d’adulte (quand vous étiez en stage), vos parcours, vos romances, vos passions, à partir des rues de l’Héritan, de Flacé , Jean Bouvet , depuis des décennies.

Donc cette troisième édition aurait plusieurs volets, voici quelques pistes en vrac :

Evolution historique des Ecoles Normales – Les années Ecoles Normales – Les années IUFM – les Années ESPE- Evolution des bâtiments – Evolution des formations et des pédagogies – Les Promotions au temps de la « Belle Epoque », au temps des « Années Folles », dans l’ Entre-Deux-Guerres avec 1936, au temps de la Libération , au temps de « Mai 68 » - Les Promotions au travers des souvenirs, des témoignages, des photographies, des anecdotes, des scènes et stages – Les Directeurs et Directrices de l’ENF et de l’ENG depuis leur création – 150 ans de professeurs de l’ENF et ENG…- les Bulletins de l’Amicale – les Présidents et Présidentes de l’Amicale (ENF & ENG)- Témoignages et Souvenirs vécus – Nos collègues qui peignent, qui écrivent, qui ont des passions… -

A partir d’aujourd’hui, recherchez dans vos archives, dans vos tiroirs et malles, dans vos photographies et cartes postales, les vôtres, ceux de vos parents et grands-parents (voire aïeules et aïeux) qui ont fait l’ENF et l’ENF, depuis la seconde moitié du XIX° siècle.

Pour une parution dans 3 ou 4 ans, il est nécessaire de s’atteler à cet immense travail maintenant qui se double de la mise en ordre de nos archives, avec l’aide des A.D 71, qui devrait en constituer une ressource notable.

En en ayant discuté avec Yves Lerouge qui prépare un livre sur son parcours, une idée est venue à partir d’un constat simple : nombreux sont les collègues qui écrivent, qui publient.

Alors pourquoi ne pas envisager une « Maison d’Edition : Les Editions de la Roupane» (pourquoi pas ?) afin de faciliter la production de telles œuvres, de tels ouvrages, sous la forme possible ( ?) d’une société coopérative initiée par l’amicale avec ces nouveaux modes de financement comme les « cagnottes », ou autre formule prévue par nos statuts.

A vous de réfléchir à tout cela !!!!!

Fidèlement, Jean-François Forest

L'éditorial
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Editorial en date du mardi 12 février 2019

 

LETTRE AUX PROFESSEUR(E)S DES ECOLES

 

Mademoiselle, Madame, Monsieur, Cher(e)s collègues…Bonjour,

 

Ne vous étonnez pas si vous avez reçu ou allez recevoir une enveloppe qui est envoyée aux établissements publics du 1er degré de Saône & Loire, avec -si possible- diffusion au sein des équipes pédagogiques.

En effet, vous enseignez dans une école maternelle ou primaire à un ou plusieurs cours après votre formation au sein d’un IUFM ou d’une ESPE (à Mâcon ou ailleurs) ou comme stagiaire…

Vous ne nous connaissez guère voire aucunement bien que nous soyons, la plupart du temps issus de l’ENG (rue de l’Héritan) ou de l’ENF, puis de l’ IUFM, enfin de l’ ESPE à ce jour (9 rue de Flacé, comme vous) à Mâcon ou venus d’ailleurs ; et pourtant nous existons depuis longtemps.

Loin d’être obsolètes ou surannés, nous avons pour devise : « Faisons revivre le passé & Inventons l’avenir » que nous allons essayer de nous faire connaitre et apprécier, du moins nous l’espérons, avec cet envoi en nombre qui comprend les documents suivants :

  • Dépliant d’information relatif à l’AVNP 71 avec coupon…

  • Dépliant relatif à notre édition « Algérie & Compagnie », avec recto-verso sur sa thématique et son sommaire…

  • « Nos Sociétaires Ont du Talent, des Adresses » avec « Cours de Chocolat chez Dufoux » et « Initiation au vin avec la Cave du Père Tienne » dans le Mâconnais…

  • Exposition de l’Eté 2019, Saison 3: « L’Art des Maîtres du Grand-Est »…

Sachez que l’AVNP 71 possède son blog : « aaeenm.over-blog », comptant plus de 8450 visites depuis sa création à l’été 2016 ; actualisé chaque semaine, voire chaque jour ; et n’hésitez pas à visiter notre toile informatique pour connaître nos activités et pour savoir les possibilités, ici et là, en matière culturelle, éducative, festive, ludique, artistique, culinaire, et cetera…pour vos sorties…

Sachez également que vous pouvez contacter nos correspondants territoriaux : comme, par exemple, Lucette Huet pour la région de Cluny, Christian Desbrosses pour le Bassin Minier, Patrice Nicaise pour la région d’Epinac, dont la liste est dans le BLOG à la rubrique « Correspondants Territoriaux ». Elles et ils pourront vous informer de vive voix…

Bien à vous, en souhaitant que vous puissiez nous rejoindre après lecture des documents !

Le président de l’Amicale :

Jean-François Forest (Courriel : jf.forest@hotmail.fr)

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Editorial

En mémoire de Raymond Dauvergne : toujours d’actualité !

Pour cet éditorial, permettez-moi de laisser « la parole » à Raymond Dauvergne afin de lui rendre un hommage affectueux en reprenant ses mots relatifs à l’amicale, mots qui demeurent plus que jamais d’actualité, trente ans après !

Ce texte de Raymond Dauvergne qui date de 1988 (bulletin n°12, page 13) lance un appel aux collègues pour devenir amicalistes et recense les activités que l’amicale fait et continue à faire

«  La Société Amicale des Anciens Elèves des Ecoles Normales de Mâcon vous invite à devenir amicalistes, si vous ne l’êtes déjà. Pourquoi ?

= Pour créer des liens entre nous.

= Pour prendre ou reprendre contact avec des collègues de votre Promotion ou de Promotions que vous avez connues.

= Pour recevoir le Bulletin Annuel qui publie des informations sur les Promotions, la vie de l’E.N, le recrutement, la formation, et des articles et des photos très variés que nous adressent nos Amicalistes.

= Pour trouver des renseignements précis sur tel ou tel collègue, et, en particulier, sur les normaliens entrés à l’E.N il y a 25 ans et sur les normaliennes sorties il y a également 25 ans.

= Pour trouver aussi des renseignements sur de plus anciens, entrés ou sortis il y a 50 ans.

= Pour lire les comptes-rendus des réunions de Promotions qui se réunissent parfois très régulièrement.

= Pou être accueillis au siège de l’association pour un verre de l’amitié, visiter votre ancien établissement, si votre promotion se réunit dans la région mâconnaise.

= Pour participer, si vous le souhaitez, à l’assemblée générale et au repas amical qui ont lieu, chaque année, le dernier dimanche de septembre.

= Pour participer, à Mâcon ou dans d’autres centres du département, à des réunions ou manifestations diverses, organisées à l’initiative de l’amicale ou de ses adhérents

= Enfin, pour trouver chaque année, au Bulletin, un dernier hommage aux collègues disparus.

Voilà ce qu’écrivait, en 1988, Raymond Dauvergne, Président de l’Amicale (Promotion 48/52 ).

A 98%, cet appel est plus que jamais d’actualité dans son socle, dans son contenu.

A 202%, cet appel est respecté et amplifié par l’AVNP 71 avec les nouveaux outils de communication qu’elle essaie d’utiliser pleinement et qui ont pour but de maintenir nos effectifs malgré les disparitions inéluctables avec le temps, et en souhaitant voir les jeunes générations et les collègues en activité nous rejoindre !

Fidèlement. - Jean-François Forest - Le 1er mars 2018.

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Le 11 août 2017, à l'occasion des commémorations de la libération de Cluny, notre vice-présidente Jacqueline Miniau a rencontré Marta Baumgartner. Agée de 94 ans, cette dame avait été honorée à la page 123 de notre document: "Maîtres et Maîtresses de Saône-et-Loire dans la tourmente...".

Elle était la fiancée du lieutenant Albert Schmitt, enseignant à Cluny et mortellement touché le 11 août 1944 lors de la libération de cette ville.

Marta, d'origine suisse, ne manque plus, depuis 2008, la commémoration et a même fait don d'un monument représentant les bombardements du Clunysois, installé à côté de l'église.

C'est donc avec une grande émotion que Jacqueline et Marta ont feuilleté notre réalisation.

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Au début des années 30, les élèves de Saint-Bonnet-de-Joux, avec M. Jean-Baptiste Forest (à gauche), (promo 23-26), père de Jean-François.

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